Encore rejoint après avoir mené 2-0 contre Strasbourg (2-2), l’Olympique de Marseille s’enfonce dans une spirale inquiétante. Pour Adil Rami, consultant pour Ligue 1+, le mal est autant mental que tactique.
Rami pointe la peur qui ronge l’OM
Samedi à l’Orange Vélodrome, l’OM a une nouvelle fois laissé filer deux points précieux en concédant un nul 2-2 face au RC Strasbourg Alsace, lors de la 22e journée de Ligue 1, après avoir mené de deux buts grâce à Mason Greenwood et Amine Gouiri. Dans un contexte déjà tendu autour du club, ce nouveau scénario défavorable a relancé le débat sur la solidité mentale d’un groupe incapable de tenir un score.
Invité à analyser la situation sur Ligue 1+, l’ancien défenseur marseillais Adil Rami n’a pas mâché ses mots. « Parfois même, pour être honnête, on joue avec la peur, même quand on gagne. C’est pour ça qu’il y a parfois des joueurs qui ne signent pas à Marseille, parce qu’ils ont peur. Il faut avoir un mental d’acier pour assumer ce magnifique club. Et on commence à penser négativement en se disant : "Bon, on gagne 2-0, mais si on en prend un, on est cuit". C’est grave de penser comme ça », a déclaré le champion du monde 2018 au micro de Ligue 1+.
Invité à analyser la situation sur Ligue 1+, l’ancien défenseur marseillais Adil Rami n’a pas mâché ses mots. « Parfois même, pour être honnête, on joue avec la peur, même quand on gagne. C’est pour ça qu’il y a parfois des joueurs qui ne signent pas à Marseille, parce qu’ils ont peur. Il faut avoir un mental d’acier pour assumer ce magnifique club. Et on commence à penser négativement en se disant : "Bon, on gagne 2-0, mais si on en prend un, on est cuit". C’est grave de penser comme ça », a déclaré le champion du monde 2018 au micro de Ligue 1+.
Un scénario qui se répète à Marseille
Les propos de Rami font écho à une tendance déjà visible ces dernières semaines. Déjà, sur la pelouse du Paris FC, l’OM avait gâché un avantage de deux buts pour finalement concéder un match nul 2-2, lors de la 20e journée de Ligue 1. Voir le même scénario se répéter contre Strasbourg renforce l’idée d’une équipe friable dès que la pression adverse augmente.
Entre un Vélodrome sous tension, des supporters de plus en plus exigeants et des résultats en dents de scie, les Marseillais semblent jouer avec le frein à main dès que le contexte se crispe. En pointant la peur et le manque de confiance, Adil Rami met en lumière un chantier mental majeur pour le staff et le vestiaire, alors que la course aux places européennes s’annonce de plus en plus serrée.
Entre un Vélodrome sous tension, des supporters de plus en plus exigeants et des résultats en dents de scie, les Marseillais semblent jouer avec le frein à main dès que le contexte se crispe. En pointant la peur et le manque de confiance, Adil Rami met en lumière un chantier mental majeur pour le staff et le vestiaire, alors que la course aux places européennes s’annonce de plus en plus serrée.






